Ce 18 septembre 2026, Emmanuel Macron a réuni les candidats à la présidentielle et les chefs de partis, à l’Élysée, pour parler guerre et pétrole.
À l’entrée du palais de l’Élysée, plusieurs responsables politiques ont commenté les enjeux de cette rencontre avant son ouverture à huis clos. « On arrive tous dans cette réunion avec gravité, vu les conditions, les circonstances et la rapidité de sa convocation », a lancé Marine Tondelier, donnant le ton d’une matinée sous tension. publicsenat.fr/article
Macron, par cette réunion, veut masquer le fiasco de son confinement, de son “quoi qu’il en coûte”, qui ont détruit l’économie et les finances de la France. Il invente la menace russe pour avaliser le budget exorbitant de l’armée. Il oublie de dire que s’il y a crise de l'approvisionnement en pétrole, aujourd’hui, c’est la faute de Trump et de l’Amérique ! pas de la Russie !
Suite à cette réunion, Marine le Pen et Bardella, opportunistes, ont déclaré … "Nous ne tolérerons jamais qu’une puissance étrangère, en l’occurrence la Russie, puisse espérer dicter directement ou indirectement la politique de notre pays par l’intimidation, la menace, la déstabilisation ou la pression psychologique"
Ce à quoi, la Russie a répondu … "Nous sommes en désaccord avec cette déclaration. La Russie ne menace pas la France ou quelque autre pays en Europe. Le président Poutine l’a dit à de multiples reprises. Nous n’avons pas avec les États européens de litiges qui puissent soulever des désaccords sérieux", a déclaré Dmitri Peskov.
"La Russie ne représente aucune menace ; elle ne menace personne et n’exerce de chantage sur personne. Nous sommes, en conséquence, catégoriquement en désaccord avec de telles déclarations. Nous ne les acceptons pas", a-t-il ajouté. (midilibre.fr/article)
D’ailleurs, a-t-on vu des chars russes aux portes de Paris ?






















