Si j’avais mauvais esprit, je parlerais “d’autorégulation du nombre de chasseurs du dimanche”.
Je veux bien définir ce drame comme un “accident de chasse” parce que tous les participants à cette battue étaient conscients du danger des armes à feu.
Par contre, si une personne étrangère (promeneur, vététiste, cavalier …) à cette battue avait été touchée, j’aurais défini le drame comme “un meurtre” parce que la personne en question n’aurait rien demandé d’autre que le droit de se promener tranquillement dans la campagne en ne menaçant personne.
